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Histoire

Chronologie

1954Convention de la Haye (RS 0.520.3)
1970Convention sur le transfert des biens culturels (RS 0.444.1)
1972Convention pour la protection du patrimoine mondial (RS 0.451.41)
1982Création de la section de l'UNESCO Patrimoine culturel immatériel
1985Convention européenne de Grenade (RS 0.440.4)
1989Adoption par la conférence générale de l'UNESCO de la « Recommandation sur la sauvegarde de la culture traditionnelle et populaire »
1992Convention de la Valette (RS 0.440.5)
1994Lancement du programme de l'UNESCO « Les trésors humains vivants »
1997Lancement du programme de l'UNESCO « Proclamation des chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité »
2003Adoption par la conférence générale de l'UNESCO de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
2006Entrée en vigueur de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Cinq accords de politique du patrimoine

Depuis les années 1950, l'Assemblée générale de l'UNESCO a adopté une série de conventions internationales relatives à la préservation du patrimoine culturel et naturel. Les biens culturels meubles et immeubles, puis les paysages naturels ont ainsi fait l'objet d'accords de protection. Les plus importantes conventions de l'UNESCO, que la Suisse a toutes ratifiées, témoignent du besoin croissant de réglementations internationales dans le domaine de la préservation du patrimoine culturel : la Convention de La Haye de 1954 (RS 0.520.3), la Convention de 1970 concernant le transfert des biens culturels (RS 0.444.1) et la Convention de 1972 sur le patrimoine mondial (RS 0.451.41). Ces conventions poursuivent des objectifs distincts, mais elles contribuent, avec d'autres accords européens (Convention de Grenade de 1985 (RS 0.440.4), Convention de la Valette de 1992 (RS 0.440.5), à la politique du patrimoine culturel au sens large.

Davantage d'intérêt pour la culture traditionnelle

La Convention de 1972 pour la protection du patrimoine mondial (RS 0.451.41) a marqué le lancement d'une politique culturelle internationale des sites culturels et des paysages culturels et naturels. De nombreuses régions, où le patrimoine culturel codifié en tant que savoir et savoir-faire traditionnels s'exprime à travers la musique, la danse le théâtre et les rituels, ne pouvaient adhérer pleinement à cette Convention sur le patrimoine mondial. Dans les années 1970 déjà, de nombreux Etats ont insisté pour que les programmes de l'UNESCO prennent davantage en compte le folklore et la culture traditionnelle. En 1982, l'UNESCO a créé une section consacrée au seul patrimoine culturel immatériel.

Les bases juridiques du patrimoine culturel immatériel

En adoptant la « Recommandation sur la sauvegarde de la culture traditionnelle et populaire » en 1989, la Conférence générale de l'UNESCO s'est donné un premier instrument juridique, non contraignant, dans le domaine du patrimoine culturel immatériel. En 1994, l'UNESCO a lancé le programme « Les trésors humains vivants » qui vise à donner une reconnaissance officielle aux détenteurs et à la transmission des traditions.

Un autre programme de l'UNESCO, « Proclamation des chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité », a été lancé en 1997.

Sur la base des expériences faites sur ce programme, la Conférence générale de l'UNESCO du 17 octobre 2003 a adopté la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, qui est entrée en vigueur le 20 avril 2006 après avoir été ratifiée par 30 Etats.


Dernière mise à jour le: 01.02.2012

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